Randonner avec l'ARRP

23 juin 2018

AU REVOIR

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Il y a maintenant 4 ans, c'était en mars 2014, j'ai ouvert ce blog. L'idée était de vous faire connaître, un peu, l'histoire, les petites histoires des lieux que nous fréquentions au cours de nos randonnées.

L'usure du temps ?

La répétition des articles ?

Le trop-plein d'informations en tous genres ?

Il est donc maintenant temps, je pense, de refermer ce livre.

Merci à tous ceux qui m'ont suivi au cours de ces 4 années. J'ai appris beaucoup de choses, grâce à vous, grâce aux recherches faites pour alimenter le blog.

Nous essaierons, au conseil d'administration, de rebondir en explorant de nouvelles pistes.

Au revoir, et merci.

Daniel

 

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22 juin 2018

JEUDI 28 JUIN 2018 : LES CHEMINS DU JEUDI

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JEUDI 28 JUIN 2018 :

LES CHEMINS DU JEUDI

SAINT-PIERRE-DE-MANNEVILLE

Sophie SOURISSE, Daniel LEFEVRE

Randonnée de 10 kilomètres

Les rendez-vous :

13h15 à ROUEN, place du Boulingrin

14h00 à SAINT-PIERRE-DE-MANNEVILLE, parking de la mairie

 

L'église Saint-Pierre de Saint-Pierre-de-Manneville

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L'ancienne église avait subi les dommages de la guerre de Cent Ans. Elle fut donc bâtie à nouveau dans son intégralité au début du XVIe siècle. Tout comme l'église de Sahurs, elle est composée de calcaire et de pierre et recouverte d'ardoises. C'est un exemple d'architecture gothique tardive, notamment en ce qui concerne la nef qui a la particularité d'être scindée en deux. La façade occidentale avec ses deux portails est de style gothique flamboyant.


Le cimetière qui entourait l'église a été transféré vers 1860. Il n'en subsiste qu'une croix monumentale, composée essentiellement de calcaire et datée du XVIe siècle. La croix monumentale est un signe de protection très représenté dès le XVIe siècle. Elle agrémente les bourgs et les hameaux et symbolise l'acte de foi de la communauté villageoise. On les rencontre souvent aux carrefours, elles guident le voyageur et le protègent de l'inconnu et des mauvaises rencontres.

 

Le Général De Gaulle au château des Étangs


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e château des Étangs date de la seconde moitié du XVIIIe siècle. L'histoire de cette demeure est marquée par les différents passages du Général de Gaulle. Il est en effet venu dans cette résidence, propriété de son frère, Pierre de Gaulle, lors de manifestations familiales comme le mariage en 1926 de son frère ou celui de son neveu en 1954.

source : http://www.saintpierredemanneville.fr/commune/patrimoine

 

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18 juin 2018

DIMANCHE 24 JUIN : UN ÉTÉ À PONT-AUDEMER

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DIMANCHE 24 JUIN :

UN ÉTÉ À PONT-AUDEMER

Colette BRUNOT, Marie-Françoise MARCASSIN, Rémi HONDIER

Randonnée de 22 kilomètres en 2 PAS

Les rendez-vous :

8h45 à ROUEN, place du Gaillarbois

10h00 à PONT-AUDEMER, quai Félix Faure sur la rive gauche de la Risle, près du Pont de la Madeleine.

 

HISTOIRE DE PONT AUDEMER

 

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Des fouilles archéologiques attestent d’une occupation du site depuis la Préhistoire. La Risle (qui traverse la ville) est un fleuve aux eaux vives en Normandie, frontière naturelle, son franchissement est important pour les populations. Ainsi, Pont-Audemer fut fondée sur un des points les plus étroits du cours d’eau, où sa traversée était la plus aisée, en un lieu qui était de plus propice au développement d’activités humaines (bois, eaux abondante, riches prairies…). La ville apparaît officiellement pour la première fois dans des documents de la période gallo-romaine : c’est un poste militaire romain implanté pour protéger deux ponts construits pour permettre à une voie romaine, reliant les cités romaines de Juliobona (Lillebonne) et Noviomagus (Lisieux), de passer la Risle. Tout naturellement, le bourg prend alors le nom de

« Duos Pontes » (Les Deux Ponts) et se développe. Sa croissance est troublée par les invasions barbares qui débutèrent à la fin du IIIème siècle. L’arrivé au pouvoir des Francs n’entraîne vraisemblablement que peu de changements : la population reste la même (il n’y a quasiment aucune présence franque), exceptée, peut-être, celle de quelques membres de sa noblesse qui prendront, en certains endroits, la place de l’aristocratie gallo-romaine, aux postes de commandement. Puis, viennent les raids scandinaves qui remontent la Risle et pillent la région à partir du VIIIème siècle. On ne sait pas précisément quand mais il semble que c'est à cette époque que les ponts romains furent détruits ou tombèrent en ruine, la traversée de la Risle devant se faire dès lors par bac. Plus tard, un certains Aldemarus, un comte carolingien (d'origine germanique) qui aurait protégé la ville des scandinaves au IXème siècle, reconstruisit un pont. Ce pont appelé progressivement « Pons Aldemari » donna à son tour son nom au bourg.

 

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Rapidement, son dynamisme économique lui a imposé d’organiser sa protection : un château au XIème siècle, des fortifications au XIIème siècle et une charte des communes au XIIIème siècle.

Les convoitises des uns et des autres lui ont apporté souffrances et violences : pendant la guerre de cent ans et les guerres de religion ou par de fortes demandes royales en faveur des garnisons. Ville de lutte et d’ouverture, par une volonté farouche, elle s’est opposée aux envasements inéluctables de la Risle qui lui donnait ouverture sur la mer, vers le monde.
Quand a sonné l’heure de l’industrialisation, elle a su faire appel aux étrangers au savoir-faire dominant. C’est ainsi que dès le XVIIIème siècle des ouvriers anglais et leurs familles sont venus s’installer à Pont-Audemer pour y apporter des techniques nouvelles sur le tannage des cuirs, pourtant spécialité de la ville depuis le Moyen-âge.

 

L’anglais Eliott a introduit la fonte malléable pour la bouclerie, l’anglais Bayle après avoir construit des voies de chemin de fer y a créé une papeterie, Thierry Hermès, le fondateur de la maison Hermès de Paris, est venu de Prusse pour s’y installer et apprendre le métier de sellier. Ces étrangers avaient en commun la pratique d’une religion réformée : protestantisme etanglicanisme. Une grande solidarité existait entre eux qu’ont su mettre à profit les Pontaudemériens. Cet esprit d’ouverture, comme culture d’entreprise, a permis à la ville au cours des siècles de maintenir une prospérité presque constante.

Forte de tous ces équilibres, Pont-Audemer a su traverser la crise qui a fait suite aux trente glorieuses, saisissant une nouvelle fois les opportunités des industries de pointe, appelant des groupes étrangers, pour demeurer le coeur du bassin de population de l’ouest de l’Eure.

Rémi HONDIER

 

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15 juin 2018

JEUDI 21 JUIN : SUR LE CHEMIN DE LOUVIERS

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JEUDI 21 JUIN :

SUR LE CHEMIN DE LOUVIERS

Nicolle DESMARAIS et Claude ÉLIOT

Randonnée de 18 kilomètres en 2 PAS

Les rendez-vous :

10h00 à ROUEN, place du Boulingrin

10h45 à LÉRY, parking de la mairie

La culture du tabac à Léry  

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Eh oui, toute la région autour des Damps et de Pont de l’Arche était, au XVIIème, un haut lieu de la culture du tabac.

En 1674, Louis XIV institua un monopole du tabac :  

"Du 22 novembre 1674, arrêt du Conseil qui ordonne … il (Jean Breton), jouira de la dite Ferme. En conséquence que tous les marchands épiciers, parfumeurs et autres qui ont présentement des Tabacs seront tenus de faire leur déclaration audit Breton, de la quantité et de la qualité desdits Tabacs …"

 

"Du dernier novembre 1674, Bail de la Ferme du Tabac ait à Maitre Jean Breton pour six années à commencer du 1er novembre 1674."

 

On se mit alors à planter et à cultiver le tabac sur le moindre lopin de terre.

En 1676, Colbert décida de limiter l’étendue des cultures du tabac, prétextant que les Normands avaient plus besoin de blé que de tabac.

Petit à petit, les zones de culture se trouvèrent limitées.

Mais en 1719, le monopole accordé à la Compagnie des Indes porta un coup fatal à la production de tabac à Léry.

 


 

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En 2009, le conseil municipal adopta la création d’un blason sur lequel, tout naturellement, on peut voir une feuille de tabac !

L’église Saint-Ouen de style roman a été construite entre 1130 et 1160.

Placée entre le presbytère et le porche d’entrée se trouve une « croix hosannière » du XIVème siècle. Une croix hosannière est un édicule  funéraire qui surmontait une ancienne fosse commune ou un ossuaire.

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11 juin 2018

DIMANCHE 17 JUIN : ENTRE VARENNE ET FORÊT D'EAWY

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DIMANCHE 17 JUIN :

ENTRE VARENNE ET FORÊT D'EAWY

Michel NÉDELLEC, Dominique DE SCHUYTENER

Randonnée de 17,5 kilomètres en 2 PAS

Les rendez-vous :

10h00 à ROUEN, place du Gaillarbois

10h45 à ROSAY, parking de la mairie (attention : ne pas confondre avec ROSAY-SUR-LIEURRE !)

 

 

La forêt d'Eawy est un vestige des grandes forêts couvrant la région avant l'an      1 000. Elle fut victime de grands défrichements et a été sérieusement endommagée au cours de la Guerre de Cent Ans.

 

C'est une ancienne chênaie, transformée en hêtraie au XIXème siècle. Elle est donc constituée, principalement de hêtres, mais on y rencontre également de nombreux chênes, frêne, charme et autres érables.

 

Elle est traversée, en son centre, par l'allée des Limousins, vaste percée de près de 14 kilomètres de long et 20 mètres de large. Cette allée a été creusée, au XVIème siècle,  par des pompiers venus du Limousin, sous la direction de Gabriel de Limoges,

 

La forêt d'Eawy s'étale sur plus de 6 500 km2. Le village des GRANDES-VENTES est installé en son centre.

 

On peut y voir un hêtre centenaire aux GRANDES-VENTES et, à ROSAY, une charmante petite chapelle, la chapelle Saint Etienne, située en plein bois.

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08 juin 2018

JEUDI 14 JUIN : LES CHEMINS DU JEUDI

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JEUDI 14 JUIN :

LES CHEMINS DU JEUDI

LE PONT LÉON

Jeanne THÉRAIN et Marie-Thérèse OLIVIER

Randonnée de 10 kilomètres

Les rendez-vous :

13h30 à ROUEN, place du Boulingrin

14h15 à CROISY-SUR-ANDELLE, parking sur la gauche devant la salle des fêtes

 

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L’ANDELLE

 

L’Andelle prend sa source dans la Seine-Maritime, dans le pays de Bray, à Serqueux, près de Forges-les-Eaux, à une altitude de 149 mètres.

 

L’Andelle traverse le Vexin Normand avant de rejoindre la Seine à Poses. Elle aura parcouru 57 kilomètres.

 

À Charleval, elle reçoit son principal affluent, la Lieure et son affluent, le Fouillebroc.

 

Au XVIème siècle, des hauts-fourneaux étaient en activité dans cette vallée : proximité de la forêt de Lyons et minerais du Pays de Bray.

 

Jusqu’à la fin du XVIIIème siècle, la vallée de l’Andelle était occupée de moulins à blé, puis apparurent des moulins à foulons fonctionnant avec les villes lainières voisines (Louviers, Elbeuf)

 

En 1782, une fonderie de cuivre s’établit à l’emplacement d’un ancien moulin à Romilly-sur-Andelle.

 

Les débuts de la filature remontent à 1793 avec un premier établissement sur le domaine de l’ancienne abbaye Notre-Dame de Fontaine-Guérard.

Vers 1840, de véritables entreprises sont créées, en raison de l’installation de Rouennais en quête de ressources hydrauliques.

Cet âge d’or durera jusque dans les années 1880, avant le déclin : fermetures, reconversions, crises …

 

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04 juin 2018

DIMANCHE 10 JUIN : PASSONS CHEZ LES ÉBROÏCIENS

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DIMANCHE 10 JUIN :

PASSONS CHEZ LES ÉBROÏCIENS

Jeanne THÉRAIN, Annie LEPAREUR

Randonnée de 21,5 kilomètresen 2 PAS

Les rendez-vous :

9h45 à ROUEN, place du Gaillarbois

11h00 à ÉVREUX, parking du centre commercial Cora, face au Cadran

La randonnée comporte de nombreux escaliers et empruntera la "voie verte" sur environ 7 kilomètres.

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EVREUX

 

Dans l’Antiquité romaine, Évreux s’appelle Mediolanum Aulercorum. Elle est la capitale du peuple des Aulerques Éburovices et fut fondée à la fin du Ier siècle avant JC.

 

Située sur un carrefour de voies terrestres (Rouen – Chartres – Paris), la cité est florissante.

 

À la fin du IIIème siècle, Évreux s’entoure de remparts pour lutter contre les raids barbares.

 

Durant le XIVe siècle et la première moitié du XVe siècle, la maison d'Évreux, branche cadette de la dynastie capétienne, connut son apogée. Avec le mariage de Philippe d’Évreux avec Jeanne II de Navarre, fille de Louis X le Hutin, des d’Évreux régnèrent sur le royaume de Navarre. Le futur roi Charles II de Navarre, dit le Mauvais, y naquit en 1332. Capitale du comté d'Évreux, la ville eut à souffrir des combats entre troupes françaises et navarraises entre 1356 et 1378.

Prise en avril 1378, la ville fut définitivement confisquée par Charles VI au roi de Navarre en 1385.

 

La ville a subi de forts dommages au cours de la Seconde Guerre Mondiale par les bombardements allemands en 1940 puis les bombardements américains en 1944 et la plus grande partie de son centre a été reconstruite.

 

 

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Taurin (mort en 410) est le premier « évêque » d’Évreux.

L’abbaye Saint-Taurin fut fondée par Richard Ier, duc de Normandie. Robert le Magnifique, père de Guillaume le Conquérant, place l’abbaye sous la dépendance des moines de Fécamp. Elle fut l’objet de nombreuses destructions durant la guerre que se livraient Normands et Français. En 1195, à la prise de la ville par Philippe Auguste, l’abbaye fut incendiée en même temps que la ville d’Évreux et dut être presque entièrement reconstruite.

 

Pendant la Révolution, elle fut utilisée comme salpêtrière et ne fut rendue au culte qu’en 1801. Elle devient alors église paroissiale.

 

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01 juin 2018

JEUDI 7 JUIN : LES CHEMINS DU JEUDI

 

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JEUDI 7 JUIN :

LES CHEMINS DU JEUDI

SAINT-PIERRE-DE-LIÉROULT, LA MARE ASSE

Michèle et Michel PARCHEMIN, Claude ÉLIOT, Louis PONCET

Randonnée de 10 kilomètres

Les rendez-vous :

13h00 à ROUEN, place du Boulingrin

13h45 à SAINT-PIERRE-LÈS-ELBEUF, "Saint-Pierre-de-Liéroult", parking de la Mare Asse à l'orée de la forêt de Bord.

Distance de Rouen

(Indicative) 18 km

Itinéraire   d'accès :

-Sortie   de Rouen par D6015 direction pont de l’Arche prendre direction Criquebeuf sur   Seine, puis D321direction Martot.

 - ou A13 direction Paris, sortie 20 Criquebeuf   sur Seine puis  D321direction Martot.

-   en suite tourner à gauche à Bricorama, prendre la direction le Bosc-Tard puis tout   droit rue aux Thuilliers, rue Haline jusqu’à Saint-Pierre-lès-Elbeuf  puis   rue de la mare Asse jusqu’au n° 386, (Saint-Pierre-de-Lierroult), direction   la forêt rue Henri Régnier, parking de la mare Asse à gauche à l’entrée   de la forêt.

 

Attention le secteur la Marre Asse  est situé sur le territoire de la commune   de 27340 Martot mais on y accède bien par 76320 Saint-Pierre les Elbeuf-   « Saint-Pierre-de-Lierroult» -    direction le Bosc-Tard

 Le parcours n’est pas plat avec 2 côtes représentant un   dénivelé positif total de 208 m

mais   ne présente pas de difficultés insurmontables.

 Les bâtons peuvent être utiles en cas de   boue et pour la longue   descente dénivelé négatif total de 208 m.

 

Mare-Asse

SAINT PIERRE DE LIÉROULT

 

En 1837, la commune de Saint-Pierre-de Liéroult est détachée de L’Eure au profit de la Seine-Maritime.

20 ans plus tard, la commune fusionne avec une partie détachée de Caudebec-lès-Elbeuf pour former Saint-Pierre-lès-Elbeuf.

 

La « mare Asse » (du gaulois mara assae, mare de la belette) est située dans le bois du Bosc Tard, lui-même inclus dans la forêt de Bord.

 

Cette mare bénéficie depuis le 13 mars 2002 d’un arrêté préfectoral de protection de biotope.

 

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