evreux

DIMANCHE 10 JUIN :

PASSONS CHEZ LES ÉBROÏCIENS

Jeanne THÉRAIN, Annie LEPAREUR

Randonnée de 21,5 kilomètresen 2 PAS

Les rendez-vous :

9h45 à ROUEN, place du Gaillarbois

11h00 à ÉVREUX, parking du centre commercial Cora, face au Cadran

La randonnée comporte de nombreux escaliers et empruntera la "voie verte" sur environ 7 kilomètres.

evreux 2

EVREUX

 

Dans l’Antiquité romaine, Évreux s’appelle Mediolanum Aulercorum. Elle est la capitale du peuple des Aulerques Éburovices et fut fondée à la fin du Ier siècle avant JC.

 

Située sur un carrefour de voies terrestres (Rouen – Chartres – Paris), la cité est florissante.

 

À la fin du IIIème siècle, Évreux s’entoure de remparts pour lutter contre les raids barbares.

 

Durant le XIVe siècle et la première moitié du XVe siècle, la maison d'Évreux, branche cadette de la dynastie capétienne, connut son apogée. Avec le mariage de Philippe d’Évreux avec Jeanne II de Navarre, fille de Louis X le Hutin, des d’Évreux régnèrent sur le royaume de Navarre. Le futur roi Charles II de Navarre, dit le Mauvais, y naquit en 1332. Capitale du comté d'Évreux, la ville eut à souffrir des combats entre troupes françaises et navarraises entre 1356 et 1378.

Prise en avril 1378, la ville fut définitivement confisquée par Charles VI au roi de Navarre en 1385.

 

La ville a subi de forts dommages au cours de la Seconde Guerre Mondiale par les bombardements allemands en 1940 puis les bombardements américains en 1944 et la plus grande partie de son centre a été reconstruite.

 

 

st taurin

Taurin (mort en 410) est le premier « évêque » d’Évreux.

L’abbaye Saint-Taurin fut fondée par Richard Ier, duc de Normandie. Robert le Magnifique, père de Guillaume le Conquérant, place l’abbaye sous la dépendance des moines de Fécamp. Elle fut l’objet de nombreuses destructions durant la guerre que se livraient Normands et Français. En 1195, à la prise de la ville par Philippe Auguste, l’abbaye fut incendiée en même temps que la ville d’Évreux et dut être presque entièrement reconstruite.

 

Pendant la Révolution, elle fut utilisée comme salpêtrière et ne fut rendue au culte qu’en 1801. Elle devient alors église paroissiale.